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Demande urgente d’intervention du Conseil des droits de l’homme concernant le “Projet de loi sur l’exécution des prisonniers palestiniens” et sa saisine auprès de la Cour internationale de Justice pour avis consultatif

À l’attention de :Monsieur le Président du Conseil des droits de l’homme des Nations UniesMesdames et Messieurs les Membres du Conseil Objet : Demande urgente d’intervention du Conseil des droits de l’homme concernant le “Projet de loi sur l’exécution des prisonniers palestiniens” et sa saisine auprès de la Cour internationale de Justice pour avis consultatif Mesdames et Messieurs, Nous nous adressons à vous par la présente lettre juridique urgente, face aux développements graves liés à la poursuite de l’avancement du projet connu sous le nom de “Loi sur l’exécution des prisonniers palestiniens”, qui constitue l’un des projets législatifs les plus dangereux visant à instituer dans le cadre légal une politique discriminatoire ciblant le peuple palestinien sous occupation militaire. Ce projet ne peut être considéré comme une simple modification législative interne, mais représente une transformation extrêmement préoccupante vers la légalisation de l’exécution systématique des prisonniers palestiniens, conférant une couverture légale interne à des pratiques en contradiction fondamentale avec les règles du droit international humanitaire, du droit international des droits de l’homme et des normes impératives du droit international. Ces dernières années, on a observé une augmentation manifeste du discours politique israélien en faveur de l’adoption de cette loi, concomitamment à la montée des politiques d’incitation et de représailles collectives à l’encontre des prisonniers palestiniens, dans un contexte plus large de violations graves commises dans les territoires palestiniens occupés, y compris exécutions extrajudiciaires, torture, détention arbitraire, privation du droit à un procès équitable et politiques de châtiment collectif. La gravité de ce projet de loi découle de plusieurs dimensions juridiques et humanitaires, notamment : 1. Violation manifeste des Conventions de Genève de 1949Les prisonniers palestiniens, en tant que personnes vivant sous occupation, bénéficient des protections garanties par la Quatrième Convention de Genève, qui oblige l’autorité occupante à respecter les garanties judiciaires et humanitaires fondamentales et interdit toute mesure punitive, y compris les législations qui violent le droit à la vie et à la dignité humaine. 2. Non-conformité au Pacte international relatif aux droits civils et politiquesLe projet de loi constitue une violation directe de l’article 6 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, qui protège le droit à la vie, ainsi qu’une contradiction avec les garanties relatives à un procès équitable, à l’indépendance judiciaire et au principe de non-discrimination. 3. Contradiction avec le principe de prohibition de la discrimination et de l’apartheidLa nature sélective de ce projet de loi, ciblant les Palestiniens uniquement, soulève un doute sérieux quant à l’utilisation du système juridique comme outil de discrimination raciale et de persécution systématique, ce qui est en contradiction avec la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale et le Statut de Rome de la Cour pénale internationale. 4. Affaiblissement du système de justice internationalePermettre l’adoption d’une loi visant à exécuter des personnes sous occupation constitue une précédente extrêmement dangereuse, menaçant la structure juridique sur laquelle repose le système de droit international depuis la Seconde Guerre mondiale et compromettant la protection des civils et des personnes protégées en temps de conflit armé et d’occupation. Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Membres, Nous considérons que le maintien du silence international face à ce projet législatif dangereux risque de favoriser l’expansion des violations graves et d’ouvrir la voie à l’utilisation des lois nationales pour justifier des crimes internationaux et garantir l’impunité. En conséquence, nous demandons au Conseil des droits de l’homme : Veuillez agréer, Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Membres, l’expression de notre plus haute considération. Signataires :

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Déclaration de BruxellesSur la responsabilité des États, l’autodétermination et la protection de la vie dans les territoires palestiniens occupés

22 avril 2026 NOUS, PARLEMENTAIRES, ÉLUS, RESPONSABLES POLITIQUES ET PARTENAIRES, NOUS APPUYANT SUR LES RÉSULTATS DU CONGRÈS PARLEMENTAIRE MONDIAL SUMUD, NOUS FAISONS FRONT COMMUN POUR : Reconnaître que la persistance de graves illégalités commises par Israël en Palestine et au Liban met en péril la crédibilité du droit international et l’ensemble du système multilatéral. La persistance de violations graves sans conséquence affaiblit l’autorité du droit ; Affirmer que le droit international doit être appliqué de manière cohérente, sur des bases égales et de bonne foi, y compris lorsque son application est politiquement difficile. La légitimité découle d’une application fondée sur des principes et égalitaire, et non d’une invocation sélective ; Dans ce contexte, la responsabilité ne peut s’arrêter à la reconnaissance ; elle exige l’action. Une action visant à faire respecter le droit, à protéger les populations concernées et à rétablir les conditions nécessaires à la vie, à la dignité et à l’autodétermination. Nous rappelons Rappelant les conclusions de la Cour internationale de Justice affirmant l’illégalité de la poursuite de l’occupation des territoires palestiniens et les obligations de tous les États de ne pas reconnaître ni soutenir cette situation ; Notant avec une extrême préoccupation que les mesures conservatoires ordonnées par la Cour internationale de Justice dans l’affaire Afrique du Sud c. Israël, qui ont activé des obligations pour Israël et d’autres États au titre de la Convention de 1948 sur le génocide, restent non mises en œuvre ; Réaffirmant les droits inaliénables du peuple palestinien et du peuple libanais à l’autodétermination, à la souveraineté, à la responsabilité, aux réparations, au retour et à la souveraineté sur leurs ressources naturelles, et soulignant que ces droits sont non négociables et imprescriptibles ; Notant avec une extrême préoccupation que, tandis que des routes maritimes commerciales ont été utilisées pour faciliter des livraisons militaires illégales, l’aide humanitaire essentielle s’est vu refuser le droit de passage ; Choqués par l’ampleur des souffrances humaines et le risque sérieux de nouvelles violations du droit international en Palestine et au Liban, y compris des crimes d’atrocité ; Affirmant que la persistance de telles conditions ne diminue pas les obligations juridiques, mais les renforce. Nous affirmons Que les droits du peuple palestinien ne peuvent être réduits à une question humanitaire. L’accès à la nourriture, à l’eau, aux soins de santé, à la circulation et au lien avec le monde ne relève pas de l’assistance, mais constitue des éléments essentiels à la survie du groupe ; Que la situation dans le territoire palestinien occupé doit être comprise dans un cadre plus large de privation d’autodétermination et de décolonisation, nécessitant une résolution conforme aux principes du droit international relatifs à la fin de la colonisation ; Que la responsabilité au regard du droit international s’étend à tous les acteurs, étatiques et non étatiques, publics et privés, dont les actions contribuent au maintien de situations illégales. Lorsque des violations graves persistent, les obligations ne diminuent pas, elles s’intensifient, exigeant une action coordonnée et durable ; Qu’un peuple ayant droit à l’autodétermination et à la liberté ne peut être réduit à une condition de dépendance humanitaire permanente. Nous nous engageons Dans le cadre de nos mandats et responsabilités respectifs, à : Agir, individuellement et collectivement, pour mettre fin à la situation illégale identifiée par la CIJ par des mesures juridiques, politiques, diplomatiques et économiques coordonnées ; Veiller à ce qu’aucune autorité publique, entité privée ou dispositif institutionnel relevant de notre juridiction ne contribue, directement ou indirectement, au maintien de cette situation, notamment par le commerce, l’investissement, les flux financiers, les marchés publics ou la coopération technologique ; Promouvoir et soutenir l’adoption de mesures efficaces, conformes au droit international, capables d’entraver la poursuite de pratiques illégales, y compris des restrictions et sanctions en matière de commerce et d’investissement, notamment dans les secteurs financier, technologique, énergétique et militaire ; Promouvoir des cadres législatifs et politiques exigeant une diligence raisonnable, une responsabilité et, le cas échéant, un désengagement des entreprises et institutions financières impliquées dans des activités contribuant à ou bénéficiant de violations graves du droit international ; Promouvoir d’urgence des efforts diplomatiques pour garantir un contrôle humanitaire et un accès des organismes internationaux indépendants aux prisonniers détenus illégalement dans les prisons israéliennes, et déployer tous les efforts pour contester l’imposition radicalisée de la peine de mort ; Soutenir les voies menant à une responsabilité pleine et entière, notamment par la coopération avec les mécanismes judiciaires internationaux, et les efforts visant à garantir enquête, poursuite et réparation pour les violations graves ; Soutenir la restauration et la protection des conditions matérielles nécessaires à la souveraineté économique palestinienne, notamment les terres, les systèmes hydriques, l’agriculture, l’énergie et les ressources marines ; Soutenir les efforts visant les réparations, la restitution et le rétablissement des droits, y compris ceux liés au déplacement, à la dépossession et au déni du droit au retour, et rejeter toute imposition coercitive de solutions alternatives susceptibles de porter atteinte à ces droits ; Promouvoir, soutenir et protéger des voies d’accès souveraines et effectives par voie terrestre et maritime ; Assurer la protection de tous les acteurs engagés dans les efforts visant à rétablir l’accès, fournir des biens essentiels et faire respecter le droit international, y compris les initiatives de la société civile, et s’opposer à leur obstruction ou à leur criminalisation ; Promouvoir la transparence, le consentement des communautés locales, le suivi indépendant et la responsabilité publique en ce qui concerne l’accès, la distribution des ressources et les activités de tous les acteurs opérant dans ce contexte ; Contester les usages coercitifs et déformants des autorités juridiques, diplomatiques et médiatiques visant à affaiblir le droit inaliénable des peuples palestinien et libanais à l’autodétermination. Sur l’accès, la connectivité et le corridor humanitaire maritime L’accès aux territoires palestiniens illégalement occupés reste fortement restreint. Lorsque les voies terrestres sont insuffisantes, entravées ou soumises à des restrictions arbitraires, le droit international exige la mise en place de modalités alternatives efficaces. L’accès par voie maritime constitue un moyen légal et nécessaire d’assurer la livraison de biens essentiels,

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Demande formelle de convocation d’une réunion d’urgence des Hautes Parties contractantes aux Conventions de Genève concernant le projet de loi relatif à l’exécution des prisonniers palestiniens

À l’attention du : Conseil fédéral Suisse et du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) Genève, le 27 mars 2026 Objet: Demande formelle de convocation d’une réunion d’urgence des Hautes Parties contractantes aux Conventions de Genève concernant le projet de loi relatif à l’exécution des prisonniers palestiniens Madame, Monsieur, Nous adressons la présente demande formelle urgente, compte tenu du rôle juridique prépondérant de la Suisse en tant qu’État dépositaire des Conventions de Genève de 1949. Cette demande intervient dans un contexte marqué par la grave évolution que représente l’approbation, par la Commission de la sécurité nationale de la Knesset israélienne, d’un projet de loi autorisant l’application de la peine de mort aux prisonniers palestiniens. Cette évolution constitue une escalade extrêmement alarmante au sein d’une politique systématique plus large visant à saper les protections juridiques accordées aux personnes protégées par le droit international. Si cette législation était adoptée, elle constituerait une violation flagrante du droit international humanitaire, notamment des Conventions de Genève de 1949, qui garantissent la protection des prisonniers et des personnes sous occupation et interdisent toute atteinte à leurs droits fondamentaux ou leur soumission à des mesures punitives arbitraires sans garantie d’un procès équitable. De plus, le projet de loi contrevient directement au droit international des droits de l’homme, en particulier au Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP), qui impose des limitations strictes à l’application de la peine de mort et exige les normes les plus élevées en matière de justice et de procédure régulière – normes qui ne peuvent être respectées au sein d’un système judiciaire fonctionnant sous occupation et souffrant de carences structurelles avérées dans le traitement des prisonniers et des civils palestiniens. L’adoption d’une telle loi ouvrirait la voie à des exécutions à caractère punitif et discriminatoire fondées sur l’appartenance nationale, représentant une dangereuse escalade dans le traitement des prisonniers palestiniens, considérés comme des personnes protégées par le droit international. Sa mise en œuvre dans un contexte d’occupation et de conflit armé pourrait constituer un crime de guerre. Le fondement juridique de cette demande repose sur les principes suivants : 1. L’article 1 commun aux quatre Conventions de Genève de 1949, qui oblige les États parties non seulement à respecter les Conventions, mais aussi à en assurer le respect en toutes circonstances ; 2. Le rôle juridique de la Suisse en tant qu’État dépositaire, qui l’autorise à convoquer des consultations ou des réunions entre les États parties en cas de violations graves ; 3. Les règles coutumières du droit international humanitaire, qui imposent à la communauté internationale l’obligation d’agir pour prévenir les violations graves ; 4. Les principes de la responsabilité de l’État pour fait internationalement illicite, notamment l’obligation de ne pas reconnaître les situations illicites et le devoir de ne pas aider ni contribuer à leur perpétuation. Au vu de ce qui précède, nous demandons au DFAE et au Conseil fédéral de convoquer formellement et d’urgence une réunion extraordinaire des Hautes Parties contractantes aux Conventions de Genève, afin d’adopter une position internationale claire et unifiée pour empêcher l’adoption ou l’application de cette loi, activer les mécanismes internationaux de protection des prisonniers palestiniens en tant que personnes protégées et examiner les mesures juridiques et diplomatiques appropriées pour garantir le respect du droit international humanitaire. Tout retard dans la convocation d’une telle réunion pourrait entrainer des conséquences irréversibles, tant sur le plan juridique qu’humanitaire. Avec nos salutations les meilleures, Centre de Genève pour la Démocratie et les Droits Humains Forum International pour la Justice Union Internationale des juristes / Genève Tél : 022 502 75 11 email : ijugeneva@bluewin.ch

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Graves préoccupations juridiques et éthiques concernant les annonces des autorités israéliennes relatives au don d’organes

Honorables membres du Parlement , Objet : Graves préoccupations juridiques et éthiques concernant les annonces des autorités israéliennes relatives au don d’organes Nous vous écrivons afin d’exprimer notre vive préoccupation concernant les récentes annonces des autorités israéliennes relatives à ce qui a été présenté comme un « don d’organes », dans des circonstances soulevant de graves préoccupations juridiques, éthiques et humanitaires au regard du droit international. Ces annonces doivent être évaluées à la lumière d’une pratique ancienne et largement documentée consistant à retenir les corps de Palestiniens décédés, y compris des détenus et des personnes tuées dans le cadre d’hostilités, souvent pendant des périodes prolongées. Dans de nombreux cas, les dépouilles ont été restituées dans des conditions excluant tout examen médico-légal indépendant, tandis que les familles et les institutions médicales impartiales se sont vus refuser l’accès nécessaire à la réalisation d’autopsies transparentes et crédibles. De telles circonstances font naître des préoccupations crédibles quant à d’éventuelles atteintes illicites aux dépouilles humaines, y compris le prélèvement potentiel d’organes ou de tissus, en violation du droit international humanitaire, du droit international des droits de l’homme et des normes universellement reconnues de l’éthique médicale. Ces préoccupations sont aggravées par l’absence de consentement vérifiable, de documentation, de mécanismes de traçabilité et de supervision indépendante. Depuis des décennies, les Palestiniens, en particulier les détenus et les personnes décédées, ont été exposés à de graves violations, notamment des disparitions forcées, des mauvais traitements, des actes de torture en détention et un manque de transparence médicale. Ces préoccupations se sont intensifiées dans le contexte du conflit armé en cours à Gaza depuis octobre 2023, ce qui renforce encore l’urgence d’un examen indépendant et de l’établissement des responsabilités. Le droit international humanitaire, y compris les Conventions de Genève et le droit international coutumier, imposent des obligations claires aux puissances occupantes de respecter la dignité des personnes protégées, y compris des défunts. Toute forme de mutilation, de profanation ou d’atteinte illégale aux dépouilles humaines est strictement interdite. En outre, le prélèvement d’organes post mortem n’est autorisé que dans un cadre juridique et éthique strict exigeant un consentement libre et éclairé, la transparence, la traçabilité et un contrôle indépendant. Le silence ou l’inaction face à des allégations d’une telle gravité risque de contribuer à l’impunité et d’affaiblir l’ordre juridique international que l’Union européenne s’est engagée à défendre. À la lumière de ce qui précède, nous exhortons respectueusement le Parlement à : • Condamner toute politique ou pratique relative au prélèvement ou à l’utilisation d’organes ou de tissus humains dans des contextes d’occupation, de détention ou de conflit armé en l’absence de vérification indépendante et de garanties juridiques ;• Appeler à une enquête indépendante, transparente et internationale, sous les auspices des Nations Unies, sur les allégations d’atteintes illégales aux dépouilles humaines ;• Exiger la préservation immédiate de toutes les preuves pertinentes ainsi qu’un accès sans entrave pour des experts médico-légaux indépendants ;• Garantir l’établissement des responsabilités, conformément aux cadres juridiques nationaux et internationaux applicables, y compris les principes pertinents de compétence extraterritoriale ;• Examiner et, lorsque le cadre juridique le permet, conditionner ou suspendre les formes de coopération susceptibles de contribuer à de graves violations du droit international humanitaire ; et• Réaffirmer les droits des familles à la vérité, à la dignité, à l’identification, à la restitution rapide des dépouilles et à l’accès à un examen médical et médico-légal indépendant. Nous sommes convaincus que le Parlement agira conformément à son engagement fondamental en faveur de la dignité humaine, de l’État de droit et de la protection des droits fondamentaux, sans exception ni sélectivité. Veuillez, Mesdames, Messieurs, les membres du Parlement , agréer l’expression de notre très haute considération et de notre profond respect. Centre de Genève pour la démocratie et les droits de l’homme – GenèveForum international pour la justice – IstanbulUnion internationale des juristes – Section de Genève Contact : ijugeneva@bluewin.ch

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Des ONG appellent à une enquête internationale après les attaques israéliennes contre la Flottille Sumud

Des ONG appellent à une enquête internationale après les attaques israéliennes contre la Flottille Sumud Plusieurs organisations internationales de défense des droits humains demandent au Conseil des droits de l’homme de l’ONU de créer une commission d’enquête indépendante sur les attaques israéliennes contre une mission humanitaire maritime à destination de Gaza. Dans une lettre urgente adressée au Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, trois organisations de défense des droits humains – le Centre de Genève pour la Démocratie et les Droits de l’Homme,  le Forum international pour la Justice (Istanbul), et l’Union internationale des Juristes (section de Genève) – ont appelé à l’ouverture immédiate d’une enquête internationale indépendante sur les attaques israéliennes visant la Flottille , qui tentait de livrer de l’aide humanitaire à la population assiégée de Gaza. Les faits remontent aux 2 et 3 octobre 2025, lorsque des forces navales israéliennes ont intercepté la flottille alors qu’elle naviguait dans les eaux internationales. À bord : plus de 500 volontaires et militants issus de 40 pays, transportant des médicaments et des fournitures humanitaires destinés aux civils et enfants de Gaza, soumis à un blocus ininterrompu depuis 2007. « Ces attaques constituent des crimes de guerre et des violations graves des droits humains. Elles doivent faire l’objet d’une enquête sérieuse et indépendante », ont affirmé les signataires dans leur lettre. Une mission humanitaire visée en mer Selon les organisations, la flottille, surnommée “Sumud” (Fermeté), menait une mission strictement humanitaire, sans armes ni intention politique, dans le but de briser le siège imposé à Gaza depuis 18 ans. Les ONG soulignent que l’assaut israélien s’est produit en pleine mer, hors des eaux territoriales, en violation flagrante du droit international. Le droit international humanitaire et les conventions des Nations Unies interdisent l’usage de la force contre des civils, y compris en temps de guerre. La Convention sur le droit de la mer garantit la liberté de navigation et interdit toute attaque contre des navires civils dans les eaux internationales. Pour les organisations, l’action militaire israélienne constitue une violation manifeste de ces principes. Appels à une enquête internationale Dans leur lettre au Conseil des droits de l’homme, les organisations réclament : Détentions massives, réactions internationales L’attaque contre la flottille a provoqué une onde de choc. Selon les autorités israéliennes, 470 personnes ont été arrêtées, et Tel-Aviv prévoit de les expulser vers l’Europe. Près de 200 militants auraient été interrogés, puis transférés au centre de détention de Ketziot, dans le désert du Néguev. Des manifestations de soutien aux activistes ont éclaté dans plusieurs capitales. Des ONG comme Amnesty International ont condamné l’opération israélienne, et l’ONU a qualifié l’assaut d’« inacceptable ». Des gouvernements ont également appelé à la libération immédiate des détenus et au respect du droit international. Une catastrophe humanitaire persistante à Gaza Cette opération marque la première tentative collective de grande ampleur pour rompre le blocus de Gaza par voie maritime. L’enclave palestinienne, où vivent environ 2,4 millions de personnes, subit une crise humanitaire sans précédent. Depuis octobre 2023, l’offensive militaire israélienne contre Gaza a entraîné la mort de 66 288 personnes et fait 169 165 blessés, selon les dernières estimations, en grande majorité des femmes et des enfants. La famine, conséquence directe du blocus, a déjà coûté la vie à 455 Palestiniens, dont 151 enfants. Les signataires de la lettre estiment que l’inaction internationale nourrit une culture d’impunité, rendant probables de nouvelles attaques contre des initiatives humanitaires similaires. Ils exhortent le Conseil des droits de l’homme à agir sans délai pour protéger la vie, la dignité et l’accès à l’aide des civils gazaouis. « Face à l’horreur, le silence n’est pas une option. L’humanité doit prévaloir sur l’impunité », conclut la lettre.

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Appel Urgent pour Sauver les Enfants de Gaza d’une Catastrophe Humanitaire due à une Épidémie Généralisée de Malnutrition Aiguë

Appel UrgentAux Organisations Internationales et HumanitairesPour Sauver les Enfants de Gaza d’une Catastrophe Humanitaire due à une Épidémie Généralisée de Malnutrition Aiguë, en particulier chez les Nourrissons et les Enfants de Moins de Cinq Ans Depuis le début de l’agression israélienne en cours contre la bande de Gaza, plus d’un million d’enfants vivent dans des conditions catastrophiques, sous un blocus étouffant, avec une destruction massive des infrastructures et un effondrement quasi total des systèmes de santé et d’approvisionnement alimentaire. Les rapports médicaux et de terrain indiquent que : • Plus de 60 000 enfants dans la bande de Gaza souffrent actuellement de malnutrition en raison de l’épuisement complet des stocks de lait infantile, et sont confrontés à un risque de mort. Des décès d’enfants dus à la faim et à la malnutrition ont déjà été documentés.• Des centaines de nouveau-nés placés en incubateur à l’hôpital Nasser de Khan Younès risquent de mourir à cause de la malnutrition.• Il existe une grave pénurie d’aliments thérapeutiques et de suppléments nutritionnels essentiels, accompagnée d’une augmentation importante des cas d’anémie, d’insuffisance pondérale et de retard de croissance chez les enfants.• Ce qui arrive aux enfants de Gaza constitue une violation flagrante du droit international humanitaire et de la Convention relative aux droits de l’enfant, notamment des dispositions garantissant le droit des enfants à l’alimentation, à la santé et à la vie. La communauté internationale porte une responsabilité morale et juridique d’agir de toute urgence pour protéger les enfants innocents d’une mort lente par la faim et la maladie.• Les enfants de Gaza ne sont parties à aucun conflit. Ce sont des victimes innocentes à qui l’on refuse leurs droits les plus fondamentaux : se nourrir et être soignés.• Le silence international persistant face à cette catastrophe équivaut à une complicité dans un crime humanitaire d’une ampleur sans précédent.• Les enfants de Gaza ne sont pas de simples chiffres : ce sont des vies innocentes qui ont le droit de vivre dans la dignité. Chaque jour de retard dans la livraison de nourriture et de médicaments entraîne la perte d’une vie d’enfant supplémentaire. L’histoire ne pardonnera pas une communauté internationale qui tourne le dos à la souffrance d’enfants innocents confrontés à la faim et à une mort lente. Nous vous appelons urgemment à : Signatures Geneva Centre for Democracy & Human Rights – GCDHR International Justice Forum/ Istanbul –  IJFAG International Jurists Union /Geneva Office – IJU International-Lawyers.Org  DoebblerLaw – The Law Office of Dr Curtis FJ Doebbler   Geneva Council for International Affairs and Development – GCIAD Contacts :  📞 +41 79 246 57 03 / +41 22 760 02 04 / +41 79 304 4654/ +1-202-768-7062 ✉️ ijugeneva@bluewin.ch; ljfag2025@gmail.com  gciad@bluewin.ch; info@gcdhr.org; cdoebbler@unimak.edu.sl

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Massacres dans les centres d’aide américano-israéliens dans la bande de Gaza

Massacres dans les centres d’aide américano-israéliens dans la bande de Gaza Dans un nouveau crime odieux, les forces d’occupation israéliennes ont commis, dans la matinée du mardi 3 juin 2025, un nouveau massacre près d’un « centre d’aide américano-israélien » dans le gouvernorat de Rafah. Ce massacre a causé la mort de 27 civils, principalement des femmes, et blessé plus de 90 autres personnes à divers degrés. Certains enfants, venus accompagner leurs mères pour recevoir de l’aide, sont rentrés seuls chez eux après que leurs mères ont été tuées dans cette attaque. Ainsi, le bilan des victimes dans ces « centres » s’élève désormais à 102 morts et 490 blessés depuis le début de leur fonctionnement à Rafah et au pont de Wadi Gaza, le 27 mai 2025. Ce projet, supervisé par les forces d’occupation israéliennes, est promu sous le nom de « réponse humanitaire », alors qu’il s’agit en réalité d’un cadre servant à commettre des crimes de génocide systématique. Les soi-disant centres de distribution d’aide, établis dans des zones «rouges », exposées et dangereuses, sous contrôle militaire israélien, se sont transformés en pièges mortels. Les civils affamés, acculés par une famine extrême et un blocus sévère, sont attirés dans ces lieux puis délibérément pris pour cibles par des tirs à balles réelles. Dans le contexte du blocus israélien continu sur Gaza, un nouveau plan de distribution de l’aide alimentaire a été mis en place en mai 2025, suscitant une vive controverse dans les milieux humanitaires et politiques. Ce plan, élaboré sous supervision israélienne, vise à restructurer le mécanisme de distribution de l’aide en contournant les cadres traditionnels dirigés par les Nations Unies, soulevant ainsi des questions sur ses véritables objectifs. La répétition quotidienne de ces massacres, en plein jour et avec des bilans choquants en termes de morts et de blessés, révèle au monde l’usage délibéré de l’aide humanitaire comme instrument de meurtre de masse et de purification ethnique. Ces actes constituent un crime de génocide au sens de l’article 2 de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide de 1948. La poursuite de ces crimes, dans un silence international persistant, représente une honte pour l’humanité toute entière. Elle prouve que l’occupation israélienne continue de commettre les formes les plus atroces de génocide sous les caméras du monde entier, sans être inquiétée ni tenue pour responsable. Le plan israélien de distribution de l’aide à Gaza montre des violations flagrantes des principes éthiques de l’action humanitaire. Bien que le besoin d’aide soit urgent, la manière dont elle est gérée politise le processus et aggrave davantage la crise humanitaire dans la bande de Gaza. Nous demandons ce qui suit : 1. Agir immédiatement pour mettre fin au génocide dans la bande de Gaza. 2. Garantir que la distribution de l’aide se fasse sous supervision indépendante des Nations Unies. 3. Permettre aux organisations humanitaires neutres, telles que l’UNRWA, le CICR et le Programme alimentaire mondial, de remplir leur mission à Gaza. 4. Assurer une aide humanitaire complète, y compris l’acheminement de médicaments, d’eau potable et d’abris pour les civils de Gaza. Le 4 juin 2025 Centre de Genève pour la Démocratie et les Droits Humains Forum international pour la justice contre le génocide – Istanbul

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Gaza: Pour un accès humanitaire immédiat et sans restriction

Plus de 300 parlementaires du monde entier ont rejoint un cri deprotestation international croissant concernant la crise humanitairecatastrophique dans la bande de Gaza, En signant une pétition urgente demandantun accès humanitaire immédiat et sans restriction au territoire assiégé. La pétition, intitulée “Appel urgent à l’action pour mettre fin à la famineà Gaza et garantir l’accès humanitaire”, souligne les politiques délibéréeset les blocus qui ont entraîné des conditions semblables à la famine,affectant particulièrement les enfants. Selon les agences des Nations Unies,plus de 80 % de la population de Gaza dépend désormais d’une aideinexistante, la famine et les maladies emportant chaque jour des vies dejeunes. Les parlementaires appellent les gouvernements d’Israël et d’Égypte à ouvririmmédiatement tous les passages vers Gaza, y compris le passage vital deRafah, afin de permettre l’acheminement sans entrave de nourriture, decarburant, de fournitures médicales et de personnel humanitaire. La pétitionavertit que l’utilisation de la famine comme méthode de guerre constitue uncrime de guerre en vertu du droit international. “À Gaza, l’ampleur de la souffrance est inimaginable”, indique la pétition.“Des enfants meurent de faim. Les hôpitaux manquent de fournitures de base.Les civils sont punis en masse pour des objectifs politiques. Cela estinacceptable et doit cesser maintenant.” L’appel cite plusieurs avertissements des Nations Unies et des organisationshumanitaires, dont Save the Children, UNICEF, et le Haut-Commissariat desNations Unies aux droits de l’homme, qui ont tous condamné les conditions àGaza et le déni systématique de l’aide. Principales demandes de la pétition :Ouverture immédiate et inconditionnelle de tous les passages de Gaza, enparticulier le passage de Rafah. Cessation de toutes les entraves à l’aide, y compris la nourriture, lecarburant, l’eau et les médicaments. Protection des travailleurs humanitaires et garantie de leur accès et deleurs opérations. Surveillance internationale indépendante pour empêcher l’utilisation de lafamine comme arme de guerre. Les signataires comprennent des législateurs d’Europe, d’Amérique latine,d’Afrique et d’Asie, tous unis dans leur appel à une interventioninternationale décisive. La liste des signataires figure dans la piècejointe. Cette initiative fait partie d’un effort plus large de parlementaires du monde entier pour défendre le droit international humanitaire et protéger les populations les plus vulnérables en temps de guerre.

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Appel urgent à l’action pour mettre fin à la famine à Gaza et garantir l’accès humanitaire

Genève le 18/05/2025 Nous, parlementaires (anciens parlementaires et parlementaires en exercice) soussignés, exprimons notre profonde préoccupation face à la crise humanitaire catastrophique dans la bande de Gaza, où les politiques délibérées et l’obstruction de l’aide humanitaire ont entraîné des conditions proches de la famine. Nous appelons les gouvernements israélien et égyptien à ouvrir immédiatement tous les points de passage vers Gaza, y compris celui de Rafah, afin de permettre l’acheminement sans entrave de nourriture, de fournitures médicales et d’aide essentielle. La famine comme arme de guerre Depuis octobre 2023, et de manière croissante en 2024 et en 2025, Israël a mis en œuvre un blocus quasi total à Gaza, restreignant l’entrée de nourriture, de carburant, de médicaments et d’aide humanitaire. Ces mesures ont entraîné des niveaux de famine catastrophiques, plus de 2 millions de civils luttant désormais pour survivre avec des réserves alimentaires minimales et pauvres en nutriments. Selon le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations Unies, les réserves alimentaires à Gaza sont épuisées, laissant plus de 80 % de la population dépendante d’une aide inexistante. Des responsables de l’UNICEF ont décrit des scènes où les enfants étaient si mal nourris qu’ils n’avaient plus l’énergie de pleurer. Save the Children a confirmé qu’au moins 3 100 enfants de moins de cinq ans ont été tués, et que de nombreux autres sont confrontés à une malnutrition potentiellement mortelle. Au total, plus de 14 500 enfants ont été tués pendant le conflit en cours, selon des rapports vérifiés, la famine et les maladies évitables faisant désormais chaque jour de nouveaux morts. Le Coordonnateur humanitaire des Nations Unies pour le Territoire palestinien occupé a déclaré : « Des enfants meurent de faim », alors que la famine s’intensifie. L’ONU a également confirmé la mort par famine d’au moins 20 enfants, dont des nourrissons, en raison du manque total de nourriture et de soutien médical. Le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Volker Türk, a averti que la restriction de l’aide par Israël pourrait équivaloir à « l’utilisation de la famine comme méthode de guerre », un crime de guerre au regard du droit international. Cadre juridique international Le droit international humanitaire, notamment la Quatrième Convention de Genève, interdit explicitement l’utilisation de la famine comme méthode de guerre et oblige la puissance occupante à autoriser l’aide humanitaire et à garantir l’accès à la nourriture et aux fournitures médicales. Le Comité spécial des Nations Unies chargé d’enquêter sur les pratiques israéliennes a déclaré que le blocus israélien offre des « motifs raisonnables » permettant de conclure que la famine est utilisée comme méthode de génocide. Responsabilité juridique et morale essentielle de l’Égypte Bien que l’Égypte ne soit pas la puissance occupante à Gaza, elle est directement responsable, en vertu du droit international humanitaire, en tant que signataire des Conventions de Genève, de faciliter l’acheminement de l’aide humanitaire aux civils menacés de famine. Le poste-frontière de Rafah, sous contrôle égyptien, représente la seule voie de secours humanitaire viable pour les 2,2 millions de Palestiniens bloqués à Gaza. Le refus ou l’obstruction de l’Égypte à ouvrir complètement le point de passage de Rafah et à permettre un accès humanitaire sans restriction contribue à l’aggravation de la famine et des souffrances. La neutralité n’est pas une option lorsque des vies sont en jeu. Nous exhortons l’Égypte à remplir ses obligations en ouvrant immédiatement le point de passage de Rafah, garantissant ainsi l’acheminement rapide et inconditionnel de nourriture, de médicaments, de carburant et de personnel humanitaire vers Gaza. Nos revendications Nous, parlementaires soussignés, exigeons : 1. L’ouverture immédiate et inconditionnelle de tous les points de passage vers Gaza, y compris celui de Rafah. 2. La cessation de toute obstruction à l’aide humanitaire, à la nourriture, au carburant, à l’eau et aux médicaments, quelle que soit la partie. 3. Des garanties pour la sécurité des travailleurs humanitaires et la facilitation de leurs opérations sur le terrain. 4. Une surveillance internationale pour garantir le respect du droit humanitaire et empêcher l’utilisation de la famine comme arme de guerre. Contacts/Coordination : Centre de Genève pour la Démocratie et les Droits Humains Rue de l’ Est 6 CH- 1207 Genève ; Tél : +41 22 760 0204 Mobiles : Claire TIERNEY 079 286 08 71 / Anouar GHARBI : 079 246 57 03 Signatures à renvoyer à z@zisyadis.ch  ou Tierneyclaire@sunrise.ch ou anouar.gharbi@bluewin.ch au plus tard 20 mai à 14 :00

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Des actions urgentes pour mettre fin au génocide et à l’agression d’Israël contre Gaza avant qu’il ne soit trop tard

Des actions urgentes pour mettre fin au génocide et à l’agression d’Israël contre Gaza avant qu’il ne soit trop tard Genève, le 21 mars 2025 Au cours des dernières 72 heures, les attaques brutales israéliennes ont tué plus de 600 personnes et en ont blessé plus de 1100 autres, la plupart d’entre elles sont dans des situations critiques et les hôpitaux sont incapables de fournir des soins médicaux. Comme on le sait, la plupart des victimes sont des enfants et des femmes, ce qui rappelle des scènes de guerres génocidaires précédentes qui ont coûté la vie à environ             65 000 personnes tuées et disparues et blessé plus de 112 000 personnes. Toutes les preuves disponibles indiquent qu’Israël a délibérément violé l’accord de cessez-le-feu et qu’Israël a refusé d’honorer ses obligations en vertu de l’accord. En outre, elle continue d’interdire l’aide humanitaire, les fournitures médicales et les abris temporaires tout en fermant complètement les points de passage frontaliers de Gaza. Les ONG signataires sont gravement préoccupées par l’escalade de la guerre génocidaire et de l’agression d’Israël contre la bande de Gaza, qui se déroule avec le soutien déclaré des États-Unis. En effet, Israël a lancé une série de frappes aériennes continues et brutales sur diverses zones de la bande de Gaza. Ces attaques ont visé des tentes, des maisons de civils et des écoles qui servaient d’abris aux personnes déplacées de force qui avaient perdu leur maison. Les bombardements ont été accompagnés de tirs d’artillerie le long des zones frontalières, ce qui a entraîné d’horribles massacres contre des familles palestiniennes, dont sept ont été complètement rayées de l’état civil. La communauté internationale a un rôle crucial à jouer et doit mettre en œuvre d’urgence des mesures immédiates afin de : Signatures Geneva Centre for Democracy & Human Rights – GCDHR International Jurists Union /Geneva Office – IJU International Justice Forum/ Istanbul – IJFAG                                   Geneva Council for International Affairs and Development – GCIAD Contacts :  +41 79 246 57 03/  +41227600204 ijugeneva@bluewin.ch; ljfag2025@gmail.com  admin@gciad.ch; info@gcdhr.org

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GAZA: Le silence n’est pas une option / des actions urgentes pour protéger les civils de ce génocide en cours

Genève le 18 mars 2025 Il n’y a pas de mots pour décrire l’horreur / Le silence n’est pas une option / des actions urgentes pour protéger les civils de ce génocide en cours  Les attaques israéliennes de ce matin ont tué en 2 heures 350 personnes et en ont blessé plus de 1 000 autres, la plupart en situation critique et les hôpitaux sont incapables de fournir des soins médicaux. La majorité des victimes sont des enfants et des femmes. Toutes les preuves disponibles indiquent qu’Israël a délibérément violé l’accord de cessez-le-feu et qu’Israël a refusé d’honorer ses obligations en vertu de l’accord.  Elle continue d’interdire l’aide humanitaire, le matériel médical, et les abris temporaires tout en fermant complètement les points de passage frontaliers de Gaza La communauté internationale et notamment La Suisse ont un rôle crucial à jouer et doivent demander de toute urgence des mesures immédiates et exiger la mise en place des règles du droit international humanitaire dont la suisse est dépositaire. Ces mesures doivent inclure : Centre de Genève pour la Démocratie et les Droits Humains Rue de l’Est 6 / CH- 1207 Genève. info@gcdhr.org ReportViolation@gcdhr.org Tel : +41792465703

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Interdiction des opérations de l’UNRWA

Lettre aux pays européens et aux membres des parlements européen, britannique et suisse A propos de l’interdiction des opérations de l’UNRWA Appel urgent Genève, le 10 janvier 2025 Sujet : Israël interdit les opérations de l’UNRWA En octobre 2024, la Knesset israélienne a définitivement approuvé l’interdiction des activités de l’UNRWA dans les territoires palestiniens occupés. La décision entrera en vigueur dans quelques jours, c’est-à-dire avant la fin du mois de janvier de cette année. La décision israélienne a pour conséquence que l’agence ne pourra pas travailler dans la bande de Gaza, en Cisjordanie ainsi qu’à Jérusalem. Tous les bureaux et comptes bancaires qu’elle possède en Israël seront fermés, ce qui l’empêchera de fournir ses services de base à des millions de réfugiés palestiniens à Gaza et en Cisjordanie, y compris à Jérusalem-Est. L’UNRWA est « indispensable », car ses activités maintiennent la population « en vie » dans la bande de Gaza, détruite par la guerre génocidaire. Elle incarne le pilier du travail humanitaire dans les territoires palestiniens, en particulier dans la bande de Gaza. Depuis des années, Israël s’efforce par tous les moyens possibles, diplomatiques et politiques, de mettre fin au travail de l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine (UNRWA).  Après le 7 octobre 2023, Israël a de nouveau demandé la dissolution de l’UNRWA et a demandé aux États-Unis et aux pays occidentaux de cesser de financer l’UNRWA après que le gouvernement israélien ait affirmé que des employés travaillant pour l’agence avaient participé aux attaques du 7 octobre 2023, et ce sans fournir aucune preuve. L’UNRWA mène des missions sur le plan humanitaire et du développement, qui ont été régulièrement reconduites par l’Assemblée générale des Nations unies, afin de fournir une assistance et une protection aux réfugiés palestiniens jusqu’à leur retour dans les foyers d’où ils ont été déplacés. Ses activités comprennent l’enseignement de base, les soins médicaux, les services sociaux, l’aide humanitaire, ainsi que l’assistance dans les situations d’urgence, y compris en cas de conflit armé. Depuis plus de septante ans, l’UNRWA est le principal soutien des réfugiés palestiniens, à qui il fournit des services éducatifs, médicaux et sociaux. L’UNRWA est indispensable et irremplaçable pour le développement humain et économique du peuple palestinien. L’Assemblée générale des Nations unies est le seul organe habilité à superviser, diriger ou modifier le travail de l’UNRWA. Ni Israël, ni aucun autre État, n’a le droit, en aucune circonstance, d’interférer avec l’UNRWA, son mandat ou ses opérations. Nous vous demandons d’intervenir de toute urgence pour empêcher la décision israélienne d’interdire les opérations de l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA) avant qu’une catastrophe humanitaire ne se produise dans les territoires palestiniens occupés, en particulier dans la bande de Gaza assiégée et dévastée par la guerre génocidaire. Avec nos meilleures salutations, Union internationale des juristes / Bureau de Genève, email : ijugeneva@bluewin.ch Centre pour la démocratie et les droits de l’homme à Genève, email : info@gcdhr.org Conseil de Genève pour les affaires internationales et le développement, email : admin@gciad.ch

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