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Des actions urgentes pour mettre fin au génocide et à l’agression d’Israël contre Gaza avant qu’il ne soit trop tard

Des actions urgentes pour mettre fin au génocide et à l’agression d’Israël contre Gaza avant qu’il ne soit trop tard Genève, le 21 mars 2025 Au cours des dernières 72 heures, les attaques brutales israéliennes ont tué plus de 600 personnes et en ont blessé plus de 1100 autres, la plupart d’entre elles sont dans des situations critiques et les hôpitaux sont incapables de fournir des soins médicaux. Comme on le sait, la plupart des victimes sont des enfants et des femmes, ce qui rappelle des scènes de guerres génocidaires précédentes qui ont coûté la vie à environ             65 000 personnes tuées et disparues et blessé plus de 112 000 personnes. Toutes les preuves disponibles indiquent qu’Israël a délibérément violé l’accord de cessez-le-feu et qu’Israël a refusé d’honorer ses obligations en vertu de l’accord. En outre, elle continue d’interdire l’aide humanitaire, les fournitures médicales et les abris temporaires tout en fermant complètement les points de passage frontaliers de Gaza. Les ONG signataires sont gravement préoccupées par l’escalade de la guerre génocidaire et de l’agression d’Israël contre la bande de Gaza, qui se déroule avec le soutien déclaré des États-Unis. En effet, Israël a lancé une série de frappes aériennes continues et brutales sur diverses zones de la bande de Gaza. Ces attaques ont visé des tentes, des maisons de civils et des écoles qui servaient d’abris aux personnes déplacées de force qui avaient perdu leur maison. Les bombardements ont été accompagnés de tirs d’artillerie le long des zones frontalières, ce qui a entraîné d’horribles massacres contre des familles palestiniennes, dont sept ont été complètement rayées de l’état civil. La communauté internationale a un rôle crucial à jouer et doit mettre en œuvre d’urgence des mesures immédiates afin de : Signatures Geneva Centre for Democracy & Human Rights – GCDHR International Jurists Union /Geneva Office – IJU International Justice Forum/ Istanbul – IJFAG                                   Geneva Council for International Affairs and Development – GCIAD Contacts :  +41 79 246 57 03/  +41227600204 ijugeneva@bluewin.ch; ljfag2025@gmail.com  admin@gciad.ch; info@gcdhr.org

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GAZA: Le silence n’est pas une option / des actions urgentes pour protéger les civils de ce génocide en cours

Genève le 18 mars 2025 Il n’y a pas de mots pour décrire l’horreur / Le silence n’est pas une option / des actions urgentes pour protéger les civils de ce génocide en cours  Les attaques israéliennes de ce matin ont tué en 2 heures 350 personnes et en ont blessé plus de 1 000 autres, la plupart en situation critique et les hôpitaux sont incapables de fournir des soins médicaux. La majorité des victimes sont des enfants et des femmes. Toutes les preuves disponibles indiquent qu’Israël a délibérément violé l’accord de cessez-le-feu et qu’Israël a refusé d’honorer ses obligations en vertu de l’accord.  Elle continue d’interdire l’aide humanitaire, le matériel médical, et les abris temporaires tout en fermant complètement les points de passage frontaliers de Gaza La communauté internationale et notamment La Suisse ont un rôle crucial à jouer et doivent demander de toute urgence des mesures immédiates et exiger la mise en place des règles du droit international humanitaire dont la suisse est dépositaire. Ces mesures doivent inclure : Centre de Genève pour la Démocratie et les Droits Humains Rue de l’Est 6 / CH- 1207 Genève. info@gcdhr.org ReportViolation@gcdhr.org Tel : +41792465703

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Interdiction des opérations de l’UNRWA

Lettre aux pays européens et aux membres des parlements européen, britannique et suisse A propos de l’interdiction des opérations de l’UNRWA Appel urgent Genève, le 10 janvier 2025 Sujet : Israël interdit les opérations de l’UNRWA En octobre 2024, la Knesset israélienne a définitivement approuvé l’interdiction des activités de l’UNRWA dans les territoires palestiniens occupés. La décision entrera en vigueur dans quelques jours, c’est-à-dire avant la fin du mois de janvier de cette année. La décision israélienne a pour conséquence que l’agence ne pourra pas travailler dans la bande de Gaza, en Cisjordanie ainsi qu’à Jérusalem. Tous les bureaux et comptes bancaires qu’elle possède en Israël seront fermés, ce qui l’empêchera de fournir ses services de base à des millions de réfugiés palestiniens à Gaza et en Cisjordanie, y compris à Jérusalem-Est. L’UNRWA est « indispensable », car ses activités maintiennent la population « en vie » dans la bande de Gaza, détruite par la guerre génocidaire. Elle incarne le pilier du travail humanitaire dans les territoires palestiniens, en particulier dans la bande de Gaza. Depuis des années, Israël s’efforce par tous les moyens possibles, diplomatiques et politiques, de mettre fin au travail de l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine (UNRWA).  Après le 7 octobre 2023, Israël a de nouveau demandé la dissolution de l’UNRWA et a demandé aux États-Unis et aux pays occidentaux de cesser de financer l’UNRWA après que le gouvernement israélien ait affirmé que des employés travaillant pour l’agence avaient participé aux attaques du 7 octobre 2023, et ce sans fournir aucune preuve. L’UNRWA mène des missions sur le plan humanitaire et du développement, qui ont été régulièrement reconduites par l’Assemblée générale des Nations unies, afin de fournir une assistance et une protection aux réfugiés palestiniens jusqu’à leur retour dans les foyers d’où ils ont été déplacés. Ses activités comprennent l’enseignement de base, les soins médicaux, les services sociaux, l’aide humanitaire, ainsi que l’assistance dans les situations d’urgence, y compris en cas de conflit armé. Depuis plus de septante ans, l’UNRWA est le principal soutien des réfugiés palestiniens, à qui il fournit des services éducatifs, médicaux et sociaux. L’UNRWA est indispensable et irremplaçable pour le développement humain et économique du peuple palestinien. L’Assemblée générale des Nations unies est le seul organe habilité à superviser, diriger ou modifier le travail de l’UNRWA. Ni Israël, ni aucun autre État, n’a le droit, en aucune circonstance, d’interférer avec l’UNRWA, son mandat ou ses opérations. Nous vous demandons d’intervenir de toute urgence pour empêcher la décision israélienne d’interdire les opérations de l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA) avant qu’une catastrophe humanitaire ne se produise dans les territoires palestiniens occupés, en particulier dans la bande de Gaza assiégée et dévastée par la guerre génocidaire. Avec nos meilleures salutations, Union internationale des juristes / Bureau de Genève, email : ijugeneva@bluewin.ch Centre pour la démocratie et les droits de l’homme à Genève, email : info@gcdhr.org Conseil de Genève pour les affaires internationales et le développement, email : admin@gciad.ch

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Appel urgent: Sauvez le Dr Hussam Abu Safia avant qu’il ne meure sous la torture dans les prisons israéliennes

Appel urgent Genève, le 30 décembre 2024 Sauvez le Dr Hussam Abu Safia avant qu’il ne meure sous la torture dans les prisons israéliennes Le docteur Hussam Abu Safia, Palestinien né à Jabalia en 1973, est consultant en pédiatrie et actuellement Directeur de l’hôpital Kamal Adwan dans le nord de la bande de Gaza. Il est une figure éminente du secteur de la santé et dirige des équipes médicales qui fournissent des services médicaux aux patients et aux blessés de l’hôpital Kamal Adwan. Le 23 novembre 2024, Abu Safia a été blessé par une bombe larguée depuis un quadcopter israélien alors qu’il travaillait à l’intérieur de l’hôpital. Il a été touché par six éclats d’obus qui ont pénétré dans la région de sa cuisse et ont provoqué des ruptures dans ses veines et ses artères. Le samedi 28/12/2024, le ministère palestinien de la Santé dans la bande de Gaza a annoncé que l’armée d’occupation israélienne avait arrêté le vendredi 27/12/2024 le Dr Hussam Abu Safia, directeur de l’hôpital Kamal Adwan, ainsi que des dizaines de membres du personnel médical de l’hôpital situé dans le gouvernorat de Gaza Nord. Les cadres médicaux travaillant à l’hôpital Kamal Adwan ont confirmé que les forces d’occupation ont demandé au Dr Hussam Abu Safia de se rendre à l’hôpital indonésien avec son personnel. Après que le médecin ait quitté l’hôpital avec son équipe, les forces d’occupation lui ont demandé de se rendre au centre de détention de l’école Al-Fakhoura, au lieu d’aller à l’hôpital indonésien avec son équipe. Les détenus libérés ont confirmé que le Dr Abu Safia a été sévèrement battu à coups de matraque et de bâton par les forces d’occupation israéliennes, qui l’ont forcé à se déshabiller et à revêtir des vêtements de détenu, et que l’occupation l’a utilisé comme bouclier humain. Il est bien connu que les méthodes de torture dans les prisons israéliennes, en particulier après le 7 octobre 2023, sont horribles et sans précédent. Plus de 55 prisonniers ont été tués dans les prisons israéliennes sous la torture depuis le 7 octobre 2023 jusqu’à aujourd’hui, y compris le Dr Adnan Al-Barsh, le Dr Iyad Al-Rantisi, et le Dr Ziad Al-Dalo. La vie du Dr. Abu Safiya est actuellement en grave danger, et nous craignons qu’il ne meure sous la torture dans les prisons de l’occupation israélienne. Par cet appel, nous vous demandons d’intervenir d’urgence pour libérer le Dr. Hussam Abu Safiya et tout son personnel médical des prisons israéliennes avant qu’il ne meure sous la torture. Signataires : Union internationale des juristes (Bureau de Genève) Centre pour la démocratie et les droits de l’homme de Genève / Suisse Avocats pour la Palestine / Chili Solidarité internationale (Suisse) Conseil de Genève pour les relations internationales et le développement / Suisse La Commission internationale de soutien aux droits du peuple palestinien (ICSPR -Hashd) Conseil palestinien européen pour les relations politiques/ Bruxelles, Belgique   Justice pour les droits de l’homme France Association Avocats pour la Justice au Proche-Orient AJPO France ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES DROITS DE L’HOMME, DE LA DÉMOCRATIE ET DE LA SOLIDARITÉ AGDHDS -France   Observatoire de la dignité, de l’intégrité et de la transparence – ODIT France  Contacts: Bureau +41 22 760 02 04 Mobile +41 79 246 57 03  emails : ijugeneva@bluewin.ch / info@gcdhr.org

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Appel urgent

A l’occasion de l’anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme « Cessez le génocide à Gaza »/ Genève, le 10 décembre 2024 Le crime de génocide commis par Israël depuis le 7 octobre 2023 dans la bande de Gaza se poursuit sans relâche. Jusqu’à présent, 44 363 civils palestiniens ont été tués, dont 17’581 enfants, 12’048 femmes, 1’055 membres du personnel médical et 190 journalistes. Parmi les victimes figurent également 12’780 étudiants. Israël a complètement détruit 132 écoles et universités, partiellement détruit 348 autres, démoli plus de 160’500 logements, délibérément ciblé 162 établissements de santé et détruit 134 ambulances. Actuellement à Gaza, 12’650 blessés doivent se rendre d’urgence à l’étranger pour y être soignés, tandis que 12’500 patients atteints de cancer risquent une mort imminente en raison de l’absence de soins médicaux. En outre, Israël a privé 785’000 étudiants d’éducation et plus de 2 millions de personnes déplacées souffrent d’une grave pénurie de nourriture et d’eau alors qu’elles vivent sous un blocus total. Le vol de plus de 2’300 corps dans les cimetières de Gaza a été documenté, ainsi que la récupération de plus de 520 corps dans des fosses communes à l’intérieur des hôpitaux. La politique inhumaine de famine imposée par les forces israéliennes persiste dans des zones telles que Jabalia, Beit Lahia et Beit Hanoun, exposant à la mort plus de 70’000 personnes, principalement des femmes et des enfants. Ces atrocités quotidiennes et massacres abominables commis par Israël comptent parmi les crimes les plus graves contre l’humanité, ce qui nécessite de traduire leurs auteurs devant la justice internationale et qu’ils répondent de leurs actes. Des centaines de cas documentés de crimes atroces soulignent la gravité de la situation et insistent sur l’urgence de s’attaquer à ces violations. Le 10 décembre 1948, jour de l’adoption de la Déclaration universelle des droits de l’homme, marque un tournant dans le processus d’unification du monde pour éviter et faire cesser des génocides comme ceux qui sont perpétrés aujourd’hui au vu et au su de tout le monde pendant  plus de 420 jours. Le monde entier s’est réuni après la Seconde Guerre mondiale et a convenu que la Déclaration représente une promesse collective de l’humanité de ne plus jamais répéter les violations et crimes commis pendant la guerre. À l’occasion de la commémoration de la Déclaration universelle des droits de l’homme, qui a lieu le 10 décembre de chaque année, les organisations et institutions soussignées demandent que des mesures urgentes et immédiates soient prises pour : 1. Prendre toutes les mesures nécessaires pour arrêter le génocide dans la bande de Gaza et sauver la vie de centaines de milliers de patients, d’enfants, de femmes et de civils avant qu’il ne soit trop tard. 2. Veiller à ce que les responsables de génocide, de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité répondent de leurs actes. 3. Cesser d’exporter des armes et des munitions vers Israël et mettre fin à tout projet de coopération avec ce pays. 4. Mettre fin aux projets d’entrave à la justice internationale et criminaliser toute violation des principes inscrits dans la Déclaration universelle des droits de l’homme. Signataires (le 10 décembre 2024 à 15h00, heure de Genève) : Union Internationale des Juristes IJU / Genève Centre palestinien pour le retour – CPR London / UK Centre pour la démocratie et les droits de l’homme Genève / Suisse AFD International Bruxelles / Belgique Solidarité pour les droits de l’homme Genève / Suisse Conseil de Genève pour les relations internationales et le développement / Suisse La Commission Internationale de Soutien aux Droits du Peuple Palestinien – ICSPR/ Palestine Coalition syndicale mondiale pour la solidarité avec Jérusalem et la Palestine  Palestine Fondation caritative de Jérusalem /Suède Justice pour tous / France Avocats pour la justice au Proche Orient – AJPO / France Maison de la Palestine en Hollande – HPH / Pays Bas Assemblée générale des droits de l’homme, de la démocratie et de la solidarité – AGDHDS / France Observatoire de la dignité, de l’intégrité et de la transparence – ODIT / France Organisation pour la justice et les droits de l’homme / Canada Observatoire des libertés et des droits des minorités / Canada Association « Ensemble pour la liberté et la justice » / Norvège Partenaires pour la paix et la justice / Suisse Alliance pour une Palestine libre / Canada Union loyale irlandaise / Irlande Union des écrivains et libre penseurs / Afrique du Sud Alliance libre pour la justice / Venezuela Associations des Palestiniens / Italie

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Lettre au ministre des affaires étrangères du Royaume-Uni au sujet de la Cour pénale internationale (CPI).

Ministère des Affaires étrangèresKing Charles StreetLondresSW1A 2AH Genève, le 17 juillet 2024 A l’attention de : S.E. David Lindon Lammy, ministre des affaires étrangères du Royaume-Uni Nous, les organisations genevoises soussignées, exprimons notre profonde inquiétude concernant la situation dangereuse et catastrophique à Gaza et demandons instamment à votre bureau de suspendre toute préoccupation d’ordre juridique concernant la Cour pénale internationale (CPI). La levée des restrictions permettra à la CPI de délivrer d’urgence un mandat d’arrêt à l’encontre des dirigeants israéliens responsables des crimes commis à Gaza, conformément aux déclarations de la CPI et des rapporteurs de l’ONU. Il est désormais urgent que le gouvernement britannique mette fin à toutes les contestations à l’encontre de la CPI et impose des sanctions contre ceux qui sont impliqués dans le génocide plausible décrit par la Cour internationale de justice. Il est également très important et urgent que le gouvernement britannique élu soutienne la mise en œuvre des mesures conseillées par la Cour internationale de justice CIJ. Pour rappel, le ministre israélien de la défense a déclaré, au cours de la première semaine des attaques israéliennes, qu’il n’y aurait pas d’enquête sur les actions d’Israël et que les Palestiniens étaient comme des animaux et qu’il fallait leur répondre en conséquence. Ce que l’occupation israélienne commet aujourd’hui dans la bande de Gaza est une grave violation de la quatrième convention de Genève. La plupart de ses actions sont considérées comme des crimes de guerre et comme des crimes contre l’humanité qui violent toutes les lois internationales relatives aux droits de l’homme. Couper l’électricité et l’eau à quelque 2,2 millions d’habitants est une punition collective interdite par toutes les lois internationales relatives aux droits de l’homme. Dans ces circonstances, les Nations Unies et les tribunaux internationaux tels que la CPI et la CIJ devraient être autorisés à jouer un rôle actif et décisif dans la défense des droits des civils et la prévention du génocide. Sans le soutien au droit international et à la justice, Israël va poursuivre la destruction massive de Gaza, son occupation et son siège illégaux, l’assujettissement des Palestiniens à des mesures de punition collective, en violation du droit international, tout en ignorant les demandes répétées de la communauté internationale d’arrêter les bombardements et de permettre l’accès à l’eau, à l’électricité, à la nourriture et aux médicaments. Il est de la responsabilité de tous les gouvernements de soutenir la justice internationale et de faire en sorte que les responsables de crimes de guerre et de génocides répondent de leurs actes. C’est pourquoi nous vous demandons instamment de prendre les mesures nécessaires et de vous acquitter des obligations du Royaume-Uni prévues par le droit international. Signé :Centre pour la Démocratie et les Droits de l’Homme de Genève / email: info@gcdhr.orgSite web: www. https://gcdhr.orgConseil de Genève pour les affaires internationales et le développement / email: admin@gciad.chSite web: www.gciad.chUnion internationale des juristes – Genève / IJU email : ijugeneva@bluewin.chSite web: https://www.internationaljuristsunion.org

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Demande de CGDDH pour soumettre un mémorandum légal devant la Cour pénale internationale

Genève, le 12 Juillet 2024 Monsieur l’honorable Président de la Section Préliminaire de la Cour pénale internationale – La Haye Demandeur: Centre de Genève pour la Démocratie et les Droits de l’Homme Objet de la demande: Obtenir l’autorisation pour le demandeur, en tant qu’amicus curiae, de soumettre un mémorandum légal conformément à l’article 103/1 du Règlement de procédure et de preuve de la Cour pénale internationale Éléments de la requête 1 – Le demandeur est le Centre Genève pour la Démocratie et les Droits de l’Homme, qui est une organisation indépendante à but non lucratif, fondée le 10 décembre 2012 en Suisse (CH-660.2.421.012-9). Elle a son siège à Genève et dispose de bureaux régionaux. L’organisation travaille avec un réseau d’experts et de partenaires dans de nombreux pays européens. 2 – Le paragraphe 1 de l’article 103 du Règlement de procédure et de preuve de la Cour pénale internationale stipule qu’« à n’importe quelle phase de la procédure, toute chambre de la Cour peut, si elle le juge souhaitable en l’espèce pour la bonne administration de la justice, inviter ou autoriser tout État, toute organisation ou toute personne à présenter par écrit ou oralement des observations sur toute question qu’elle estime appropriée. » 3 – Le demandeur a appris que le Royaume-Uni a demandé le 10 juin 2024 l’application du texte susvisé, citant la décision de la Chambre rendue le 5 février 2021 concernant sa juridiction. 4 – Le requérant a appris que la Section préliminaire a décidé de donner un délai à tout État, organisation ou personne pour soumettre des commentaires écrits ou oraux concernant la juridiction de la Cour. 5 – Lorsque la Cour pénale internationale a été créée il y a près de vingt ans lors de la conférence internationale de Rome, il était convenu explicitement que l’impunité était inacceptable pour les crimes les plus graves commis dans le monde, à savoir le génocide, les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité. 6 – Les autorités de l’occupation israéliennes ont commis un nombre incalculable de crimes graves et flagrants contre le peuple palestinien depuis des décennies et elles continuent de commettre un génocide dans la bande de Gaza, au vu et au su du monde. 7 – Les conditions humanitaires dans la bande de Gaza sont tragiques et la campagne de famine contre les enfants, les femmes et les civils se poursuit malgré les mesures de précaution émises par la Cour internationale de Justice, qui exige que des mesures punitives soient prises contre les dirigeants de l’occupation israélienne pour sauver de toute urgence les deux millions de personnes vivant dans des conditions très difficiles. Sur la base de notre préoccupation quant à la juridiction de la Cour pénale internationale pour poursuivre les dirigeants de l’occupation israélienne et pour que les personnes qui commettent les crimes stipulés dans le Statut de Rome ne puissent rester impunis, nous vous demandons en tant qu’amicus curiae de nous accorder la permission de soumettre un  mémorandum légal, à votre Section, du nombre de pages que vous jugez appropriées. Dans l’attente de votre réponse, veuillez, agréer, Monsieur l’honorable Président, nos salutations distinguées. Centre de Genève pour la Démocratie et les Droits Humains Office :Rue de l’Est 6 CH- 1207 Genève. Contact :  Email :  info@gcdhr.org

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International Symposium

Crimes and Impunity in Palestine Seeking New Frameworks for Justice – “A Global Tribunal on Palestine” – Tribunals Watch Overcoming Israeli Exceptionalism “Detention facility”? : Kidnaping Civilians and Torture by IDF 4 March 2024 – Geneva Symposium organized by Geneva Centre for Democracy and Human Rights- International Jurists Union (Geneva)- International Institute for Peace, Justice and Human Rights – Geneva Centre for Democracy and Human Rights- Scandinavian Institute for Human Rights/Haytham Manna Foundation- One Justice- The PAL Commission on War Crimes, Justice, Reparations, and Return. In coordination with “The Alliance” Phone contact: +41 76 785 15 85 / +41 79 246 57 03 Email : tribunalswatch@gmail.com27, chemin des Crêts de Pregny-1218 Grand-Saconnex- Geneva – Switzerland-Flory Hall – John Knox Centre From 9:30 a.m. to 5:00 p.m. (4 March 2024)(Lunch on site)

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Déclaration finale

Genève, 22 Décembre 2023 Contact: PalWarCrimes@Gmail.com Marquant 75 jours après le début du génocide «israélien» des Palestiniens à Gaza, 75 ans après la Nakba, et coïncidant avec le 75ème anniversaire de la Convention internationale sur le génocide, une initiative juridique révolutionnaire, l’Alliance mondiale des organisations juridiques pour la Palestine a été lancée suite à une réunion internationale d’urgence des professionnels du droit à Genève le 14 décembre 2023. Des avocats en exercice, des universitaires en droit, des représentants d’organisations juridiques et d’institutions internationales et des experts des droits de l’homme se sont réunis à Genève pour évaluer les stratégies de lutte nécessaires pour défendre les droits des Palestiniens et le soutien juridique primordial pour la Palestine, développer des interventions juridiques plus puissantes, confronter le système d’apartheid en place, arrêter et prévenir les crimes de guerre israéliens et protéger le système juridique international de la dégradation due à la dangereuse exemption d’« Israël » et de ses alliés des principes des Conventions de Genève et du droit international. La réunion a reconnu que l’absence de coordination systématique et stratégique et de partage des ressources entre les organisations juridiques et les professionnels est préjudiciable à la lutte palestinienne pour la justice et à la lutte contre la dégradation du droit international humanitaire et coutumier. En conséquence, les participants ont convenu à l’unanimité de consolider leurs forces et leur expertise dans un mécanisme juridique et de coordinations permanentes qui aideront à lancer des actions juridiques puissantes et stratégiques. Les participants  à cette réunion ont convenu que : la coordination – même de stratégies juridiques opposées – devrait être tactiquement synchronisée et stratégiquement lancée; que des cadres allant au-delà des cadres traditionnels du DIH doivent être utilisés et développés ; et qu’ils soutiendront les membres qui recherchent des forums juridiques privés et non traditionnels et des causes d’action contre tous ceux qui ont participé, facilité ou incité à des crimes de guerre contre les Palestiniens. À cette fin, la réunion a lancé l’Alliance mondiale des organisations juridiques pour la Palestine [« L’Alliance »], dont le comité directeur initial comprend des professionnels du droit de plus de dix-neuf pays. L’objectif principal de l’Alliance est de créer un changement systémique pour la Palestine dans le domaine juridique, un changement qui reflète l’autodétermination palestinienne et  la volonté populaire pour la liberté, la justice, les réparations et le droit de retour. Son énoncé de mission indique, notamment, que l’Alliance entreprendra de: « [tirer parti de nos expertises  et les coordonner… au service de la protection des Palestiniens et mettre fin à l’impunité israélienne dans les forums et tribunaux internationaux et nationaux… Nous collaborerons les uns avec les autres et avec des experts multidisciplinaires, de la société civile, des organisations de défense des droits de l’homme et les enquêteurs doivent utiliser nos connaissances et nos ressources collectives pour explorer les voies juridiques et diplomatiques et populaires…. [Nous allons] analyser l’impact que nous avons dans la création de changement par le biais de  ces actions par  un mécanisme permanent de coordination et de suivi. L’Alliance réaffirme son engagement à œuvrer sans relâche pour protéger les droits et la dignité des Palestiniens tout en luttant pour une paix juste et durable, en Palestine et dans la région ».

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La Suisse invitée à jouer un rôle conforme à ses valeurs face au génocide en cours à Gaza

Communiqué de Presse Genève, le 15 novembre 2023 Le Centre de Genève pour la Démocratie et les Droits Humains a adressé ce jour des lettres urgentes au Conseil fédéral suisse. Ces lettres étaient destinées à Monsieur Alain Berset, Président de la Confédération, ainsi qu’à Monsieur Ignazio Cassis, Conseiller fédéral et Chef du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE). Dans ces correspondances, le Centre a exprimé sa profonde inquiétude face aux événements en cours à Gaza et en Cisjordanie en Palestine occupée, appelant à l’attention du gouvernement suisse sur la nécessité d’agir de manière urgente. Le communiqué met en avant l’expression sans équivoque du peuple suisse à travers des manifestations pacifiques dans tous les cantons, soulignant l’engagement profond en faveur de la paix, de la justice, et du respect du droit international. Le Centre salue ces actions citoyennes, illustrant l’esprit démocratique et humanitaire qui caractérise la société suisse. Le Centre de Genève a également exprimé sa préoccupation quant à une éventuelle déviation des principes de neutralité de la Suisse dans le contexte actuel de la crise à Gaza. Les lettres adressées à Messieurs Alain Berset et Ignazio Cassis ont mis en lumière la nécessité de réaffirmer l’engagement suisse en faveur de la paix et des droits de l’homme. Le Centre regrette les déclarations de Monsieur Ignazio Cassis justifiant les agressions du début du conflit en les qualifiant de droit de défense de l’agresseur. Il rappelle que les peuples occupés ont le droit légitime à la résistance contre les forces occupantes et que ces dernières n’ont pas le droit de se prévaloir de la défense face aux peuples occupés. Le communiqué insiste sur la demande urgente de soutien de la Confédération suisse pour mettre fin aux hostilités à Gaza. Il appelle également à l’examen immédiat de l’interdiction de la vente d’armes à Israël, la force occupante, ainsi qu’à l’ouverture d’enquêtes approfondies sur d’éventuelles violations du droit international, notamment les Conventions de Genève. Des sanctions contre les auteurs d’atrocités sont également suggérées. La destruction et le bombardement d’hôpitaux, le ciblage délibéré de civils, et l’assassinat de plus de 12 000 civils, état de ce jour, dont 5 000 bébés et enfants, sont qualifiés d’actes injustifiables, horribles, barbares et inhumains. Le Centre exhorte la Suisse à prendre des mesures concrètes pour condamner ces actes et œuvrer en faveur d’une résolution pacifique du conflit palestinien.

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Pour les médias :   Ne tirez pas sur les ambulances : Un peu de sérieux et de crédibilité

Genève, le 5/11/2023 Pour les médias :   Ne tirez pas sur les ambulances : Un peu de sérieux et de crédibilité Notre association a reçu ces derniers jours des messages virulents, intimidants et accusateurs de « journalistes « apparemment sous influence de la propagande des médias israéliens. Ces messages font suite aux démarches entamées par notre association pour participer aux efforts citoyens visant à traduire les responsables des atrocités commises à Gaza devant la Cour Pénale Internationale CPI. Il est clair que la colère gronde dans l’ensemble des ONGs qui défendent les droits de L’homme et travaillent depuis des semaines pour faire traduire les responsables devant les tribunaux de guerre. Nous ne demandons pas aux journalistes de soigner la forme mais au moins de poser des questions de journalisme, de ne pas tout mélanger et d’avoir un minimum de bagage pour parler d’un dossier aussi complexe que le dossier palestinien. En cette année de commémoration des 75 ans des conventions de Genève, nous trouvons vraiment incroyable que certains en Suisse demeurent indifférents aux bombardements des hôpitaux, écoles y compris une école de l’ONU et lieux de cultes. Les crimes documentés dans les rapports des instances des Nations-Unies témoignent des violations les plus graves du droit international ; et des magistrats ont conclu qu’ils disposaient de preuves établissant que des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre ont été perpétrés dans la bande de Gaza. En outre l’armée israélienne a fait usage d’armes interdites y compris les bombes au phosphore contre des civils. Cette barbarie contre une population pauvre et affaiblie par le long blocus, a provoqué un immense sentiment d’indignation dans le monde entier.  L’Assemblée Générale des Nations Unies, dont la Suisse, a approuvé par une résolution, l’arrêt des bombardements pour des raisons humanitaires. Une résolution que les autorités israéliennes ont catégoriquement ignorée. Habituellement, après une guerre ou une catastrophe humanitaire de grande ampleur, la communauté internationale se mobilise pour aider la population et le pays détruit à se reconstruire. Pour la bande de Gaza, au contraire, le génocide se poursuit et toute la communauté internationale en est témoin. Nous refusons de rester les bras croisés à regarder le génocide qui se déroule sous nos yeux et nous devons continuer la mobilisation et nous engager pour : – Demander que la Suisse joue son rôle pour faire appliquer la 4ème convention de Genève pour la protection de la population civile Palestinienne. – Réactiver la campagne de boycott contre les produits Israéliens et les sociétés qui soutiennent ce régime. – Continuer les démarches avec les partenaires pour faire traduire les responsables des crimes devant les tribunaux de guerre. Contact GCDHR Email : info@gcdhr.org    Tél :  022 760 25 24

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Déclaration contre la Diabolisation des Activistes des Droits de l’Homme

Chers Amis et Soutiens, Nous sommes confrontés à une situation où des accusations infondées et des tentatives de diabolisation ont été portées à l’encontre des activistes des droits de l’homme en Suisse . Ces accusations, fondées sur des affirmations erronées et des amalgames infondés, sont profondément préoccupantes. Nous, au Centre de Genève pour la Démocratie et les droits humains, tenons à condamner fermement toute tentative de discréditer le travail acharné et dévoué des défenseurs des droits de l’homme en Suisse et dans le monde entier. Il est regrettable que des allégations sans fondement aient été faites concernant des liens supposés avec des groupes controversés. Ces accusations sont non seulement infondées, mais elles visent également à détourner l’attention du véritable objectif : défendre les droits inaliénables de chaque individu, sans distinction d’origine, de croyance ou d’affiliation politique. Loin des étiquettes politiques ou des affiliations partisanes, notre engagement en faveur des droits de l’homme est basé sur les principes universels de justice, d’équité et de respect de la dignité humaine. Nous réaffirmons notre engagement à travailler pour la protection des droits fondamentaux de chaque individu, sans préjugés ni préférences politiques. Les accusations de soutien présumé à des actions violentes ou à des organisations controversées ne correspondent en rien à nos valeurs, nos missions ou nos actions. Nous condamnons catégoriquement toute forme de violence et nous nous engageons pour la paix, la justice et la protection des civils partout dans le monde. Nous appelons à un dialogue ouvert, fondé sur des faits vérifiables et une discussion constructive pour dissiper toute confusion ou malentendu. Nous remercions tous nos soutiens, partenaires et sympathisants qui partagent nos valeurs et qui nous accompagnent dans notre lutte pour un monde plus juste, équitable et respectueux des droits de l’homme. Ensemble, continuons à défendre les valeurs universelles des droits de l’homme, et rejetons fermement toute forme de stigmatisation ou de diabolisation envers ceux qui œuvrent pour un monde meilleur. Ensemble, continuons à condamner les crimes de guerre à Gaza, les massacres des enfants et des civils, le bombardement des hôpitaux et la destitution des lieux de cultes, Ensemble, œuvrons pour le respect sans réserves du droit humanitaire, du droit à l’eau, à la nourriture et les soins aux malades et aux blessés pendant les guerres; c’est notre mission profondément suisse, que nous sommes fiers, toutes et tous, de l’assumer. En solidarité, Le Centre de Genève pour la Démocratie et les droits humains

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